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dimanche 6 avril 2014

Mercato - Manchester City est prêt à casser sa tirelire pour Luis Suarez (Liverpool)

Manchester City a envie de ramener Luis Suarez à l'Etihad Stadium. Et à mettre beaucoup d'argent sur la table pour l'Uruguayen. Prix fixé à 120 millions.
Dans la course au titre, Luis Suarez jouera peut-être un mauvais coup à Manchester City cette saison. Mais, si l'on en croit la presse anglaise et précisément le Sunday Times, le club mancunien va tout faire pour que l'Uruguayen ne nuise pas à ses ambitions au-delà du présent exercice. Et pour cause, City serait prêt à mettre beaucoup d'argent sur la table afin que l'attaquant de Liverpool troque sa tenue rouge pour le bleu ciel de Manchester.
Selon le Sunday Times, Manchester City serait prêt à réaliser "un énorme investissement" pour Luis Suarez. Dans l'optique de se renforcer, évidemment. Et parer aux éventuels départs estivaux deSergio Agüero et Edin Dzeko. L'Uruguayen, 29 buts déjà en Premier League et en route pour une saison historique, a été identifié par Txiki Begiristain, directeur technique de ManCity, comme la cible idéale pour occuper la pointe de l'équipe dirigée par Manuel Pellegrini, qui est en embuscade actuellement dans la course au titre.

samedi 5 avril 2014

Liga : Comment le Barça a mis la main sur le marché des enfants footballeurs


Le FC Barcelone a tissé une véritable toile d'araignée, particulièrement en Amérique du Sud, où peu de jeunes talents ne peuvent lui échapper. Décryptage d'un marché très particulier… pour lequel le club catalan a été sanctionné d'interdiction de transferts pour la saison prochaine par la FIFA.

Au moment de commenter ou d'analyser l'interdiction de recrutement qui vient de frapper le Barça, peu se sont attardés sur le destin de ceux qui ont provoqué, bien malgré eux, cette sanction. Ces dix joueurs mineurs qui n'auraient pas été transférés dans les règles de l'art selon la commission de discipline de la FIFA. L'ouvrage "Niños futbolistas" du journaliste chilien Juan Pablo Meneses permet d'en savoir davantage sur ces enfants footballeurs et sur l'implacable réseau mis en place par le Barça pour les détecter.
De jeunes promesses qui seront peut-être les prochains MessiXavi, ou Iniesta, mais qui pourraient également ne jamais percer. Ils sont argentins, paraguayens ou d'ailleurs. Le phénomène des enfants footballeurs, ces prodiges qui quittent de plus en plus tôt le foyer familial et déménagent parfois sur un autre continent avant même le début de l'adolescence, a été décortiqué par le journaliste chilien Juan Pablo Meneses dans un ouvrage "Niños futbolistas" (éditions Blackie Books), publié en 2013. Un ouvrage non traduit en français mais qui a fait grand bruit dans le monde hispanophone.
  Combien vaut ton enfant ? 
Pour acheter un enfant footballeur, point de départ de ce livre-enquête, Meneses a parcouru toute l'Amérique latine, de l'Argentine au Mexique. Pour bien comprendre comment fonctionne le business de la vente de joueurs encore mineurs vers l'Europe, il a rencontré les différents acteurs de la filière : parents, agents, entraîneurs, dirigeants de clubs… Au début de son enquête, le journaliste redoutait de poser cette question : "Combien vaut ton enfant ?" Mais rapidement, Juan Pablo Meneses se rend compte que les parents sont plutôt flattés que leur progéniture suscite ce type d'intérêt, et y voient une opportunité de sortir de la pauvreté. Et le Barça dans tout ça ?
Meneses accorde une place centrale au club catalan dans son ouvrage. Pour l'auteur, le Barça dispose du système de détection d'enfants footballeurs le plus avancé de la planète. Il raconte ainsi comment un jeune entrepreneur argentin ayant lancé un site mettant à la disposition des recruteurs des milliers de vidéos d'enfants footballeurs se voit surpris d'être rapidement contacté par le club blaugrana. "Le système du Barça est parfait, expliquait Meneses dans une interview à Sofoot.com en décembre dernier. Pour trois raisons. La première : un prodige de plus ou moins dix ans ne peut pratiquement pas échapper au Barça, où qu'il soit dans le monde. (Il y a peu, le Real a signé un Japonais de neuf ans et dans le communiqué annonçant son arrivée, le club merengue insistait sur le fait que le Barça le suivait depuis trois ans.) La deuxième raison : le Barça invente de nouvelles méthodes de détection, comme ces camps d'été pour lesquels la sélection se fait par vidéo envoyées par les enfants ou leurs parents, ou The Chance, ce concours organisé par Nike en 2012 avec la participation de Pep Guardiola. Enfin, tout ce business est fait avec le nom de l'Unicef sur le maillot. C'est une stratégie parfaite."

La faute à... Messi ?

A Lima, Buenos Aires, ou Guadalajara, Meneses a rencontré de petits surdoués. La plupart veulent jouer au Barça et améliorer ainsi le quotidien de leurs parents avec leur premier salaire. "Le Barça est devenu la grande obsession des enfants footballeurs", constate rapidement le journaliste. Meneses parle même de Messi comme du "grand coupable" de la chasse aux jeunes prodiges. "Messi fut une si bonne affaire pour ceux qui ont investi sur cet enfant des quartiers pauvres deRosario, et qui vaut aujourd'hui 200 millions, que tout le monde a son exemple en tête, et veut faire fortune grâce à un enfant footballeur", écrit le journaliste chilien. La tendance actuelle conduit à signer et à exporter les enfants en Europe dès leurs dix ans.
En 2009, Joseph Blatter avait dû répondre à la préoccupation des membres de la CONMEBOL, dont les clubs étaient lassés de se faire piller par les puissances européennes. Le président de la FIFA avait parlé "d'une obligation morale de défendre des enfants de treize ou quatorze ans" provenant du Brésil, d'Argentine, ou d'autres pays... Avant 18 ans, les transferts d'extra-communautaires en Europe sont strictement interdits. Comment ces enfants parviennent-ils alors à intégrer la Masia ou d'autres centres de formation prestigieux du Vieux Continent ? La ficelle est grosse et connue : un contrat de travail est offert aux parents pour simuler un déménagement pour raisons professionnelles. En réalité, les travailleurs chargés de faire vivre la famille sont… les enfants footballeurs. "A neuf ou dix ans, la grande majorité des enfants a déjà signé un contrat ou quelque chose qui y ressemble", découvre Meneses lors de son enquête

Source: Eurosport

vendredi 4 avril 2014

L1 - Olympique de Marseille (OM) : tags injurieux sur les murs de la Commanderie


Des tags injurieux dirigés contre l'entraîneur José Anigo et le président Vincent Labruneont été découverts vendredi matin sur les murs du centre d'entraînement de l'OM dans un climat de mécontentement contre l'équipe qui reçoit vendredi Ajaccio.

L1 - Olympique de Marseille (OM) : tags injurieux sur les murs de la Commanderie"Labrune sale Parisien", "Anigo, corrompu, voyou, dégages, toi et tes sbirs(sic)", ont été tagués sur les murs du centre Robert Louis-Dreyfus, selon une photo diffusée sur le site internet du quotidien La Provence. En janvier, un autre tag avait déjà pris pour cible José Anigo.
Un appel au boycott du match OM-Ajaccio, vendredi (20h30) en ouverture de la 32e journée de Ligue 1, a été lancé sur les réseaux sociaux dans un climat de mécontentement de la part de certains groupes de supporters.
L'OM, qui n'a pris que deux points sur quinze possibles lors des cinq dernières journées, occupe la sixième place à douze points du troisième (Lille) et trois de la cinquième place qui pourrait être qualificative pour la prochaine Ligue Europa.
Source : Eurosport

mercredi 2 avril 2014

PSG - Chelsea (3-1) : Paris l'avait rêvé, les blessures en moins


Avec un but tardif de Pastore, le PSG a battu Chelsea (3-1) et ira à Stamford Bridge avec une avance conséquente. Mais sans doute sans Zlatan Ibrahimovic, qui s'est blessé à la cuisse en seconde période. Marco Verratti, aussi, a quitté ses partenaires en fin de match.

Et Javier Pastore a tout changé. Un éclair de l'Argentin dans le temps additionnel a permis au PSG de signer une victoire plus large que ne le laissait espérer son quart de finale aller de Ligue des champions face à Chelsea au Parc des Princes (3-1). Après les timides Benfica, Anderlecht et Olympiakos en poules, puis Leverkusen en huitièmes, les Parisiens ont souffert face à la meilleure défense de la compétition, surtout en première période. Mais, même s'ils ont offert un but à l'extérieur aux Blues, les hommes de Laurent Blancvoyageront à Stamford Bridge mardi prochain avec un peu plus de confiance. Ces derniers devront toutefois tenter de décrocher leur qualification sans Zlatan Ibrahimovic, sorti sur blessure. Visiblement victime d'un claquage, l'atout numéro 1 du PSG devrait prendre une place inhabituelle pour lui lors d'un tel choc : en tribunes.

Une première période difficile

Inscrire trois buts face à l'équipe de José Mourinho, Laurent Blanc aurait sans doute signé des deux mains avant la rencontre. Et il pourra se priver d'Ibrahimovic à Stamford Bridge si Ezequiel Lavezzimaintient son niveau de jeu. L'Argentin a été à l'origine des deux premiers buts. D'abord en profitant d'un mauvais renvoi de Terry pour offrir rapidement l'avantage au PSG (1-0, 3e). Puis en se chargeant d'un coup-franc qui a poussé David Luiz à marquer contre son camp (2-1, 63e). Deux "cadeaux" qui ont sorti Paris d'un mauvais pas. Parce que Paris n'a pas été au niveau escompté durant la première période. Sur le reculoir après avoir (trop vite) ouvert le score, Paris et Thiago Silva ont offert à Chelsea l'occasion de revenir dans le match grâce à un penalty transformé par Hazard(27e, 1-1).
La seconde période, elle, a été d'un autre acabit. Au retour des vestiaires, les Parisiens ont enfin remis le pied sur le ballon et repris la possession. Et Chelsea, qui avait manqué le break sur une frappe d'Hazard sur le poteau (40e), est devenu presque inexistant. Lavezzi, lui, a continué pour frapper une deuxième fois et pousser David Luiz à la faute (2-1, 61e). La blessure d'Ibrahimovic (67e), pourtant très discret mercredi, aurait pu leur plomber le moral. Mais le clou du spectacle n'était pas encore arrivé. Sans Zlatan, Cavani aurait pu jouer les sauveurs. Mais l'Uruguayen a raté le cadre (84e). Paris s'en est alors remis à son héros le plus improbable. Entré à la 85e minute, Pastore effaçait quelques minutes plus tard quatre joueurs pour offrir au PSG le droit de rêver aux demi-finales.

La FIFA frappe fort : le Barça ne pourra pas recruter l'an prochain

C'est un coup de tonnerre retentissant. Ce mercredi, la FIFA a décidé de sanctionner durement le Barça. Les Catalans ont écopé d'une interdiction de transfert pour les deux prochains mercatos par la commission de discipline de la FIFA pour des infractions relatives au transfert de dix joueurs mineurs. La Fédération espagnole a également été sanctionnée et a écopé d’une amende de 500 000 francs suisses.
"La commission de discipline a considéré l'infraction comme grave et a décidé de sanctionner le club d'une interdiction de transfert, au niveau national et international, pour deux périodes de transferts consécutives (marchés d'été 2014 et d'hiver 2015), ainsi que d'une amende de 450.000 francs suisses", a précisé la Fédération internationale dans un communiqué.

Le Barça est "tranquille"

"Dans le cas du FC Barcelone, le club a été reconnu coupable d’une violation de l’article 19 du Règlement du Statut et du Transfert des Joueurs en relation avec le transfert de dix joueurs mineurs", poursuit la FIFA. Le club s'est vu accorder un délai de 90 jours pour régulariser la situation de tous les joueurs mineurs concernés. Les Catalans ont réagi trés sereinement à la sanction dans les colonnes d'AS. "Nous sommes sereins. C’est un processus normal, au sein duquel nous disposons de 90 jours pour prouver notre bonne foi et expliquer pourquoi nous avons engagé ces joueurs", explique une source du Barça au quotidien madrilène.

mardi 1 avril 2014

Transfert : Les 6 infos mercato qui vous ont échappé ce lundi (Lavezzi, Alves, Valdés, Gourcuff)

Monaco veut toujours Valdés, une piste turque pour Lavezzi, Christian Gourcuff devrait quitter Lorient : notre bulletin transfert de lundi.

Mancini et Galatasaray sur Lavezzi

Irrégulier sous le maillot parisien depuis son arrivée il y a un an et demi, Ezequiel Lavezzi serait activement suivi par l’entraîneur de Galatasaray, Roberto Mancini. Le média turc, Ulusalpost, a révélé que le coach transalpin verrait d’un bon œil l’arrivée de l’Argentin de 28 ans. Sous contrat jusqu’en juin 2016, l’actuel joueur du PSG a inscrit 7 buts en 25 matches de championnat cette saison.
Notre avis : Une piste de plus pour Lavezzi mais pas plus concrète que celles menant à l’AC Milan ou à Naples.

City prêt à mettre 18 millions pour Alves ?

Manchester City serait en train de passer à l’offensive sur le dossier Daniel Alves. Le quotidien anglais The Sun affirme que les dirigeants de Manchester City auraient planifié la venue du joueur pour le mois de juin. Ils seraient prêts à faire une offre à hauteur de 18 millions d’euros au FC Barcelone pour s’offrir les services du latéral. Alves, 30 ans, est pour l’instant sous contrat jusqu’en juin 2015 et, du côté du club catalan, aucune offre ne semble arriver pour prolonger ce bail. Lui, en tout cas, n'est pas pressé de partir : "Ça fait trois ans que le Barça me cherche un remplaçant. C’est une décision que le club doit prendre, moi je suis heureux ici."

Falcao veut voir Valdés arriver

Pisté par l’AS Monaco depuis plusieurs mois, Victor Valdés bénéficie du soutien de Falcao. Malgré la blessure très sérieuse de l’actuel gardien barcelonais, l’attaquant colombien estime que le transfert de Valdés serait une bonne nouvelle pour le club de la Principauté. Il s’est exprimé dans les colonnes de Marca : "On parle beaucoup de son arrivée au club, avant même que je signe au club. Pour nous, il serait un renfort très important. Nous l’attendons ici dans six mois." S'il ne rejoint pas l'ASM, le Barça pourrait lui offrir un nouveau contrat selon Sport.
Notre avis : Out plusieurs mois, Valdés pourrait revenir à temps pour ne pas refroidir Monaco.

Gourcuff pourrait annoncer son départ demain… et partir vers l’Algérie

Selon l’Equipe, Christian Gourcuff va annoncer mardi qu’il ne sera plus l’entraîneur de Lorient à l’issue de la saison. Les négociations avec son président Loïc Ferry n’ont pas abouti et les relations entre les deux hommes sont glaciales. Mais Gourcuff pourrait rapidement trouver un autre point de chute. France Football a révélé que le coach des Merlus était allé en Algérie ce week-end et pourrait prendre la tête de la sélection locale, en cas de départ de Vahid Halilhozdic.
Notre avis : L’annonce du départ de Gourcuff semble être une question d’heures, sa destination reste plus floue.

Drmic rêve d’Arsenal

Révélation de la saison et canonnier du FC Nuremberg avec déjà 16 réalisations, l'international suisse, Josip Drmic, 21 ans, n'a pas caché ses ambitions sur Sky et a envoyé un message en direction de Londres : "J'ai un contrat qui court jusqu'en 2017, et je ne suis pas au courant de toutes les rumeurs. Ce qui arrivera, je n'en sais rien. Mais chaque jeune rêve un jour de jouer pour Arsenal". Selon certaines sources, l'attaquant disposerait d'une clause de départ fixée à 3,5 millions d'euros en cas de relégation du Altmeister à la fin de l'exercice.
Notre avis : Une affaire qui semble très bien partie.

Chivu n’est plus un joueur de l’Inter

L’Inter Milan et Christian Chivu ont trouvé un accord pour une rupture à l’amiable du contrat liant les deux parties. C’est le club italien qui a annoncé la nouvelle sur son site internet. Arrivé à l’Inter il y a 7 ans, après un passage à l’Ajax et l’AS Roma, l’international roumain n’a pas joué un seul match cette saison. Il avait déjà annoncé en février la fin de sa carrière, en raison d’une luxation à un orteil dont il ne s’est jamais remis.

PSG : Edinson Cavani, frustré, espère du changement… pour la saison prochaine

Un jour avant le quart de finale face à ChelseaEdinson Cavani laisse planer le doute sur son avenir au PSG dans un entretien accordé à L'Equipe. Lassé d’être cantonné à un couloir, l’Uruguayen n'exclut pas de continuer à Paris. A condition que son positionnement sur le terrain évolue.


Edinson Cavani ne s’exprime pas fréquemment dans les médias. Discret, il s'épanche peu sur son cas personnel. Mais quand il parle, ce n'est pas pour rien dire. Dans ce long entretien accordé àL'Equipe, l'Uruguayen fait le point. Tout y passe : son état de forme, sa vie personnelle avec son divorce et la séparation avec ses enfants qui lui pèsent mais surtout sa situation sportive. Et sur ce dernier point, l'ancien goleador de Naples ne s'en cache pas : il est frustré et espère du changement au PSG… ou peut-être ailleurs.

Ce qu'il n'avait jamais dit

En Serie A, sous les couleurs de Naples, Edinson Cavani avait pris l'habitude de martyriser les défenses adverses, en tant qu'attaquant de pointe. Au PSG, il a été contraint de s'adapter. Avec la présence de l'inévitable de Zlatan Ibrahimovic, il a dû migrer sur le flanc droit de l'attaque parisienne. El Matador marque toujours (14 buts en L1 et 4 en C1), mais il doit surtout se concentrer sur d'autres tâches. Et s'il se refuse à parler de "sacrifices", cela ne lui plaît pas vraiment. "Évoluer aux côtés de joueurs comme Zlatan, les Thiago, ‘Pocho’ (Ezequiel Lavezzi), c’est magnifique. Mais pour un attaquant habitué à conclure les actions, habitué à marquer et qui, aujourd’hui, doit accomplir d’autres tâches, non, ce n’est pas facile, c’est vrai", avoue-t-il.
Cavani vit mal ce repositionnement. Il joue pourtant à la même place avec l'Uruguay aux côtés de Luis Suarez. Mais il balaye d'un revers de main cet argument : "En club, c'est différent. C'est répétitif. (…) Et avec le temps, ça commence à être pesant", lance-t-il.  Il estime d'ailleurs que le PSG pourrait jouer en 4-4-2, comme il s'y attendait au moment de signer l'été dernier dans la capitale française. "C’était ma vision de l’équipe quand je suis arrivé. C’est d’ailleurs l’un des arguments qui m’ont motivé pour venir dans ce club. Mais bon…", enchaîne-t-il avant de conclure avec un "terminons le championnat et on verra ce qui se passera ensuite" qui en dit long. 

Real Madrid: Marcelo, déchirure musculaire, a priori forfait contre Dortmund

Marcelo, le latéral gauche international brésilien du Real Madrid, souffre d'une déchirure musculaire à la cuisse gauche, a annoncé mardi le club, et sera vraisemblablement forfait pour la réception de Dortmund mercredi soir en Ligue des champions. Le flanc gauche de la défense, dans ce cas, devrait être occupé mercredi par le Portugais Fabio Coentrao.
"Après des examens, il a été diagnostiqué au joueur Marcelo une déchirure de premier niveau sur les muscles ischio-jambiers gauches", écrit le Real dans un communiqué, précisant que la durée d'indisponibilité dépendrait de l'évolution de la blessure. Selon le site internet du quotidien madrilène Marca, Marcelo devrait être absent "au moins deux semaines", ce qui le priverait également du match retour contre Dortmund, mardi prochain en Allemagne, et laisse planer le doute en vue de la finale de la Coupe du Roi contre le FC Barcelone, le 16 avril.
La blessure de Marcelo est un coup dur pour le Real, qui a déjà perdu pour plusieurs semaines le latéral Alvaro Arbeloa (genou).